Des nouvelles des Amis de la Paix – Maison de la Paix Sud Méditerranée

Pour la Maison de la Paix – Amis de l’Arche, l’année 2021 démarre sur un renouvellement :

  • Un projet de « Festival du changement», qui se tiendra dans l’Hérault, dans les communautés de l’Arche, du 7 au 11 juillet 2021, avec un beau programme et une diversité d’intervenants de qualité…
  • Des changements administratifs : entrée au conseil d’administration de plusieurs membres actifs au plan départemental ou régional, adoption d’une forme collégiale, et modification des statuts en conséquence (janvier 2021).
  • L’association prend le nom « Amis de l’Arche-Maison de la Paix sud méditerranée » (et non plus seulement « de Montpellier »).

Tout ceci a demandé beaucoup d’énergie, et aucune activité n’est prévue à Montpellier pour l’instant…

Pour plus d’informations  sur le déroulement prévu pour la rencontre : « Festival du Changement – A la recherche du temps futur : face au plus grand défi de l’humanité, quelles voies pour une terre habitable ? » et présentation des divers intervenants :  www.arche-de-la-flayssiere.fr/festival_du_changement.z.htm

Culture Contact rebondit en ces temps de pandémie

Depuis 15 ans, l’association Culture Contact propose des voyages équitables et solidaires en Amérique du Sud : en Colombie, en Equateur, au Pérou, en Bolivie et au Chili. Ces voyages s’adressent à un public francophone incluant la Belgique, la Suisse et même occasionnellement le Québec. Association militante, Culture Contact est membre depuis sa fondation de la MTMSI (Maison des tiers mondes et de la solidarité internationale). Elle propose donc régulièrement des conférences et des échanges sur les pays d’Amériques du Sud (histoire, géopolitique, culture, environnement), les relations interculturelles et le commerce équitable.

L’association occupe de nouveaux locaux sur l’esplanade de Gignac depuis juillet 2019. La pandémie qui sévit a mis un coup d’arrêt brutal à son activité voyagiste pour l’année 2020. Dans un premier temps, Culture Contact s’est mobilisé pour ses partenaires sud-américains en organisant une cagnotte très suivie (~18 000  euros).

En tant que voyagiste engagé, Culture Contact anime un programme de rencontres virtuelles en Amérique du Sud autour de thématiques de la vie quotidienne et des cultures de ses partenaires sud-américains, cela permet de générer des petits revenus complémentaires et de maintenir la dynamique relationnelle qui caractérise le projet associatif depuis 15 ans.

Les locaux ont la chance d’être très bien situés, sur la place du village, place du marché le samedi. Face à l’incertitude et pour faire face aux frais de location, le conseil d’administration a donc décidé de créer un café-boutique de créateurs basé sur les mêmes principes de commerce équitable et de circuit court, appliqués aux productions locales. Le lieu a rapidement trouvé sa place dans Gignac, notamment grâce à l’implantation de Culture Contact dans le tissu local. Il jouit d’une bonne notoriété et répond à un besoin exprimé par les personnes qui viennent, certains quotidiennement, y prendre un verre ou occasionnellement en quête de cadeaux. Ce projet, né dans l’urgence, a donc vocation à s’établir durablement. C’est dans cette optique que le projet de librairie spécialisée vient enrichir l’existant et répondre à une demande plusieurs fois formulée.

Le 4 décembre ouvrait la librairie. Deux mois plus tard, le bilan est tiré : l’essai s’avère positif, et des travaux d’aménagement d’une durée d’un mois sont programmés. Réouverture le 13 mars pour cette librairie de Gignac, première du genre de mémoire de gignacois.

Ethique sur Etiquette : Pour une directive européenne sur le devoir de vigilance des entreprises

Ethique sur Etiquette : Pour une directive européenne sur le devoir de vigilance des entreprises

La Commission Européenne envisage d’adopter  une directive européenne sur le devoir de vigilance des multinationales en 2021,  pour enfin tenir les entreprises responsables de leurs impacts sur les populations et la planète. Un devoir de vigilance contraignant pour garantir la protection des droits humains et de l’environnement devrait obliger toutes les entreprises à mettre en place des règles efficaces pour garantir le respect des droits humains et de l’environnement dans toutes leurs opérations et tout au long de leurs chaînes de valeur mondiales.      Dans ce cadre, la Commission européenne a organisé une consultation publique pour appeler toute organisation ou citoyen·ne à indiquer ce que devrait être le contenu de cette directive. À cette occasion, une campagne a été lancée par plus de 100 organisations européennes, rassemblées dans 5 réseaux, pour contribuer à cette consultation publique. L’enjeu est important : obtenir que la directive européenne soit ambitieuse, dotée de mécanismes de sanction contraignants pour constituer un outil efficace contre l’impunité des multinationales.

Qu’entendons-nous par devoir de vigilance en matière de droits humains et d’environnement ? Généralement cela désigne un processus permettant aux entreprises d’identifier, prévenir, réduire et réparer les impacts néfastes de leurs activités ou relations commerciales, impliquant souvent leurs filiales, sous-traitants, fournisseurs, ou toute autre entité avec laquelle elles ont une relation d’affaire.            Une loi pour protéger les travailleur.se.s, les populations et l’environnement des activités néfastes des entreprises. L’Union européenne (UE) peut et doit utiliser son pouvoir pour fixer des normes ambitieuses pour tenir les entreprises responsables en cas de violations telles que la répression syndicale, le travail forcé, l’accaparement des terres ou le déversement de déchets toxiques.

Mais pour que cette loi fonctionne, elle doit :

Participez à la consultation publique https://www.enforcinghumanrights-duediligence.eu/fr

ESE et le Collectif 34 participent au « stunt Davos 2021 » à l’initiative de OFXAM GL34

A l’occasion de la sortie de son rapport annuel sur les inégalités, OXFAM a organisé des « stunt » dans plusieurs ville de France. Le nouveau rapport d’Oxfam “Le virus des inégalités” révèle à quel point les inégalités s’accroissent en France et dans le monde : alors que la fortune des milliardaires atteint des sommets toujours plus élevés malgré la crise (Bernard Arnault, le PDG de LVMH, a vu sa fortune augmenter de 41% entre janvier et décembre 2020), des centaines de millions de personnes risquent de rester enfermées dans la pauvreté pendant plus de 10 ans si les gouvernements n’agissent pas vite et fort, et la France pourrait compter 1 million de personnes pauvres supplémentaires. De plus, les scandales d’évasion fiscale se multiplient sans réelle réponse politique. Dans les grandes entreprises, les révélations sur les dividendes record versés aux actionnaires et sur les écarts de rémunérations ne sont pas suivies d’actions correctrices, tandis que la fiscalité insuffisamment redistributive montrent que les responsables économiques et politiques n’agissent toujours pas sérieusement contre les inégalités.                                                                                                                                                   Au collectif Ethique sur Etiquette et avec le collectif 34 régulation et transparence des entreprises, nous soutenons la demande d’Oxfam  d’une loi contre les inégalités pour un partage des richesses et une fiscalité plus juste. Nous l’avons fait lors d’une action de rue le 24 janvier, en forme de protestation contre le sommet de Davos et la mainmise de l’économie sur le politique.  A Montpellier, c’est OFXAM GL34 qui a été à l’initiative de cet évènement, auquel s’est associé ESE et le Collectif-34 régulation et transparence des entreprises.

Voici une petite photo, et rendez vous sur la page OXFAM GL34 pour voir l’ensemble des photos prises à cette occasion.